Traduction du rapport de Jerry Lang
Consultant Indépendant
Jerry Lang a plus de 40 ans d’expérience derrière
lui dans le domaine de la combustion et dans les processus de raffinage. Il
est propriétaire et opérateur dans sa propre société de conseils (Jerry Lang
Combustion Consulting), il travaille actuellement pour 4 raffineries en tant
que consultant dans la conception et l’encadrement de projets de combustion,
surtout dans la réduction des émissions et l’amélioration des rendements. M. Lang a travaillé comme consultant en combustion
pour presque toutes les plus grandes compagnies pétrolières et 95 % des
raffineries (ChevronTexaco, Chevron Phillips, ARCO, Shell, Kraft, Exxon,
Mobil et Dow Chemical). En 1967, M. Lang a créé sa propre société et a
développé et déposé les brevets de plusieurs produits liés à la combustion et
l’incinération. Il a aussi dirigé le département Combustion pour Howe Baker
Engineers où il a contribué à l’amélioration des processus de raffinage. M.
Lang a aussi réalisé des tests de combustion pour un projet de carburants
alternatifs pendant 4 ans. M. Lang a une énorme expérience dans la conception
d’équipements utilisés dans la réduction des émissions polluantes sur les
sites d’exploitation comme les raffineries, les centrales électriques, et les
industries. Il a aussi contribué au développement d’équipements utilisés pour
nettoyer la marée noire en Alaska. Au fil des années, il a aussi travaillé
sur des systèmes pour améliorer le kilométrage des voitures, comme
l’installation d’un vaporisateur dans le pot d’échappement pour vaporiser
l’essence avant l’arrivée, ainsi que sur l’injection de vapeur dans les
voitures. M. Lang détient 17 brevets dont 13 concernent
directement les processus de combustion. Trois de ses brevets sur la
réduction des émissions ont été vendus partout dans le monde et lui ont
rapporté 800 millions de $ jusqu’à maintenant. Il possède un B.S. en
ingénierie mécanique de l’université du Texas et de plus est un expert en
motorisation.
Je
me suis intéressé aux MPG-CAPS™ de FFI en raison de mes 40 années
d’expérience en combustion et dans l’industrie de raffinage. Un de mes
employés m’a apporté le produit, et j’ai été immédiatement sceptique à cause
de mon expérience passée avec des produits qui avaient les mêmes prétentions.
J’ai vu et testé de nombreux additifs de carburants qui prétendaient nettoyer
les moteurs, améliorer les performances et augmenter le kilométrage par
plein. Beaucoup prétendent réduire les émissions toxiques. J’ai mis au point
depuis des années des produits pour améliorer la combustion et j’ai des
brevets dans ces technologies. Mes inventions sont couramment utilisées en
pétrochimie, dans l’industrie et le commerce dans le monde entier. J’ai
personnellement testé plusieurs idées avec l’intention d’améliorer
l’efficacité des moteurs essence et diesel. Mon intention initiale était de
prouver que les affirmations sur les MPG-CAPS™ étaient fausses. J’ai à ma
disposition différents appareils pour faire les tests. J’étais surpris lorsque j’ai testé le véhicule de
mon employé qui utilisait les MPG-CAPS™ et j’ai comparé les résultats avec
mon véhicule, identique au sien, mais sans les MPG-CAPS™. J’ai constaté une
réduction surprenante des émissions sur le véhicule qui utilisait les
MPG-CAPS™. Mon employé voulait que j’utilise les MPG-CAPS™ dans mon camion,
mais j’ai décidé d’abord d’étudier mon kilométrage et le taux d’émissions
pour obtenir une base. J’ai soigneusement évalué mon kilométrage et les
émissions pendant 1500 kms, puis j’ai commencé à utiliser les MPG-CAPS™.
Après 1500 kms, mon camion a obtenu 14 % de plus par plein et une réduction
des émissions de presque 75 %. Ces résultats ont attiré mon attention et
m’ont conduit à faire une recherche approfondie sur ce produit. Ma
conclusion, basée sur les tests que j’ai effectués, sur mon expérience dans
la combustion et la recherche, est la suivante : le produit marche
vraiment et il est scientifiquement et techniquement valable. Ce qui suit est
mon explication de ce produit du point de vue d’un expert dans ce domaine.
J’ai signé un contrat de non divulgation avec le fabricant et le propriétaire
de cette technologie afin d’obtenir des renseignements pour cet article et je
ne puis dévoiler les secrets de fabrication. J’essaierai de décrire le
produit et le processus afin de réduire la confusion et de répondre aux
critiques. Qu’est-ce que c’est ? La technologie de base tient du domaine de la chimie
organométallique. Les découvertes organométalliques datent des années 1800.
Cependant, les méthodes en chimie de l’époque ne permettaient pas facilement
l’analyse de ces structures. Dans les années 1950, de nouvelles méthodes
scientifiques ont permis d’analyser les structures de ces complexes grâce des
techniques comme la Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) et la diffraction au
rayon X d’un cristal. L’arrivée de la modélisation informatique a permis
d’accroître rapidement la recherche sur les structures organométalliques.
Dans les années 1970, les complexes organométalliques furent utilisés pour
accélérer le processus de combustion dans les lanceurs de fusées. Le Prix
Nobel 1974 fut décerné à Earnst Fisher et Geoffrey Wilkinson pour leur
contribution dans ce domaine. Le but scientifique du développement de ces
complexes a toujours été dans l’optique de l’appliquer aux moteurs à
explosion des véhicules. Mais, comme souvent dans le développement d’une
technologie, il y a des périodes de succès et des périodes de moins grande
activité. Les MPG-CAPS™ sont le résultat de la poursuite des recherches
issues de la technologie spatiale. Comment cela fonctionne-t-il ? Le complexe MPG-CAPS™ utilise le carburant (essence
ou diesel) comme moyen pour que le produit entre dans la chambre de combustion
du moteur, là où il fait effectivement son travail. Les ingrédients des
MPG-CAPS™ traitent les surfaces métalliques de l’intérieur de la chambre de
combustion. Il en résulte la formation d’une couche sur toutes les surfaces.
Techniquement ce film dérive thermiquement de l’oxydation. Le métal
carboxylique crée un résidu d’oxydation sur les surfaces chaudes au moment de
la combustion. Voici un exemple simple qui illustre le même
phénomène : lorsqu’on cuisine, il arrive que l’on ait trop chauffé la
nourriture. Dans ce cas, il se dépose dans la poêle une couche provenant du
résidu de la nourriture. Généralement, la couche oxydée est assez épaisse,
mais si on gratte souvent la poêle, le film sera très mince et semblera
pénétrer les pores du métal. La température élevée du cylindre du moteur combinée
à une petite quantité de MPG-CAPS™ produira très rapidement une fine couche.
Ce film va couvrir les parois du cylindre, la tête des pistons, etc. Une fois déposé, ce film procure plusieurs
avantages. D’abord, il modifie les caractéristiques d’absorption de chaleur
de la surface métallique. NB : la perte de chaleur dans un moteur est la
raison principale de la perte d’efficacité. La chaleur est l’énergie dégagée
par le mélange de carburant et d’air qui brûle et produit un pic de chaleur,
ce qui crée une poussée du piston vers le bas. Les parois et la tête du
cylindre sont refroidies par de l’eau, et le piston est refroidi par l’huile.
Le film a un effet d’inhibition sur le rayonnement de la chaleur. Cela
signifie une température de combustion plus élevée, une plus grande
expansion, et plus de puissance. Le deuxième effet positif de ce film est qu’il
permet une répartition plus équilibrée du carburant, en raison de la surface
créée. Une surface polie fait perler le carburant liquide. Le film
microscopique attire le carburant liquide. Une répartition plus équilibrée
produit plus de puissance. Le troisième effet de ce film est de préparer la
réaction catalytique des MPG-CAPS™. La température dans le cylindre et la
présence du catalyseur produisent une réaction catalytique qui permet une
meilleure dissociation des produits chimiques et un meilleur processus de
combustion. La réaction catalytique est également exothermique, ce qui
signifie qu’elle produit de la chaleur. La combinaison de ces différents
éléments produit une expansion dans le cylindre 30 à 40 % plus élevée, avec
la même quantité de carburant. Depuis 15 ans, des changements dans l’industrie
automobile ont permis d’améliorer l’efficacité des carburants. L’EPA a établi
des règles pour réduire les émissions polluantes. Les industriels ont enlevé
le plomb et ajouté d’autres additifs dans le carburant. En raison de ces
changements, les véhicules modernes ont un problème de dépôts nuisibles au
véhicule, parce qu’ils ont tendance à absorber le carburant et créent des
problèmes de performance. La fine couche des MPG-CAPS™ empêche que de tels
dépôts se forment. Un autre avantage des MPG-CAPS™ est qu’elles permettent de
réduire les émissions. Le processus catalytique qui existe dans les
convertisseurs catalytiques sur les systèmes de pot d’échappement commence
dans le cylindre d’allumage, ce qui réduit la formation des oxydes d'azote
(NOx). Le travail exigé par le convertisseur est réduit, et la durée de vie
du convertisseur s’en trouve prolongée. Le film déposé sur les parois du cylindre est un
processus continuel, et le polissage accompli par les segments sur le piston
rend la surface plus dure que le métal d’origine. Il y a moins d’usure et le
moteur devrait durer plus longtemps. En conclusion, j’ai trouvé plusieurs effets positifs
en utilisant les MPG-CAPS™. Je n’ai pas trouvé d’effets négatifs. Comme la
plupart des moteurs automobiles brûlent 99% du carburant, il est impossible
d’améliorer seulement la combustion. Cependant, en utilisant plus de chaleur
de combustion, la mise en forme du processus de combustion, et le processus
catalytique qui permet la réaction et la dissociation des produits chimiques
habituellement conduites par la chaleur, il en résulte une combustion plus
efficace. La combustion produite permettra une plus grande expansion dans le
cylindre, tout en demandant moins de carburant. A mon avis, le plus grand effet positif réside dans
le fait qu’on utilise mieux la chaleur produite par la combustion. Le
supplément d’énergie produit plus d’expansion des gaz, augmente la puissance
et l’efficacité du moteur. L’essentiel du carburant brûle pour produire de la
chaleur. Dans une voiture, beaucoup de valeur calorifique est gaspillée. Dans
mes expériences réalisées dans le passé, j’ai prouvé que la récupération de
la valeur calorifique était le seul moyen pratique pour améliorer la
consommation d’un moteur. Le processus produit par les MPG-CAPS™ permet une
meilleure utilisation de la chaleur générée, et le processus catalytique
produit plus de chaleur. L’utilisation des MPG-CAPS™ est par conséquent un
moyen pratique d’améliorer le kilométrage, d’augmenter la performance et
d’allonger la vie du moteur.
Afin d’éliminer les variables, la procédure
suivante a été utilisée. 1. J’ai établi une grille d’évaluation pour la
consommation sur autoroute. J’ai conduit une Mercedes de 1998 sur autoroute
seulement pendant 1313 miles. 2. J’ai établi une grille d’évaluation pour la
conduite urbaine ou les trajets courts. J’ai conduit une Mercedes de 1998 en
ville et sur des trajets courts pendant 1051 miles. Le constat était un « kilométrage » moyen
de 26,18 miles par gallon sur autoroute, et de 18,72 miles en ville. 3. J’ai conditionné la voiture pendant 1620 miles
avant d’effectuer les tests. 4. J’ai commencé mon premier test avec un plein
d’essence et j’ai conduit 273 miles en notant les conditions de circulation (
200 miles sur autoroute et 73 en ville). J’ai rajouté 10 gallons d’essence
après ces 273 miles. J’ai répété cette procédure 3 fois encore comme le
montre le graphique. J’ai ensuite conduit 261 miles comme c’est écrit et
rempli le réservoir. J’ai suivi cette procédure afin de réduire au maximum
les erreurs au moment du remplissage. Pendant cet essai, j’ai fait un total de 1420 miles
et consommé 54,32 gallons d’essence. C’est à dire une moyenne de 26,14 miles
par gallon. Afin de la comparer à ma consommation antérieure, j’ai utilisé la
procédure suivante. 980 miles des 1420 étaient sur autoroute, donc 980
divisés par 26.18 ce qui était ma référence sur autoroute, égalent 37,43
gallons d’essence. 440 miles des 1420 étaient en conduite urbaine donc 440
divisés par 18,72 ce qui était ma référence en ville, égalent 23,50. Le
nombre total de gallons aurait été de 60,94 sans les MPG-CAPS™. Le
« kilométrage » moyen sans les MPG-CAPS™ aurait été de 23,30 miles
par gallon. Le 2 ème test a été fait dans les mêmes conditions.
Le nombre de miles par gallon était de 23,63 mais après avoir fait les
calculs on peut constater encore environ 12 % d’économie en essence ou en
miles par gallon.
Consommation en bleu : sur autoroute Consommation en rouge : en ville
Consommation en bleu :
sans les MPG-CAPS™ Consommation en rouge : avec les MPG-CAPS™ |